La culpabilité de l’échec, ou comment s’en sortir ?

As-tu remarqué que dès que tu subissais un échec, tu culpabilisais. Automatiquement, tu poses un jugement négatif sur toi-même. Tu te descends toi-même plus bas que terre. Les peoples ont leurs détracteurs, toi, tu as toi-même. Tu es ton propre détracteur !

Tu dois savoir une chose très importante : tu n’as pas à te culpabiliser ! Car tu as été formaté à penser ainsi. Dis-moi, as-tu déjà entendu parler des success stories ? Ici, dans notre culture, on a tendance à mettre sur un piédestal toutes les personnes qui ont réussi. Indiciblement, on se dit qu’elles ont réussi. Qu’elles ont toujours tout réussi. Après tout, on ne parle jamais de leurs échecs.

Et puis, soyons honnêtes… Que fais-tu lorsque tu culpabilises ? Lorsque tu as le moral dans les chaussettes, mais que tu dois te remettre au boulot ? Dans mon cas, c’est assez simple : une petite séance de shopping, et la vie repart. Toi aussi, tu as peut-être ces folies acheteuses. Ou alors, tu as tes propres moyens d’évasion : cigarette, alcool, drogues aussi peut-être. C’est courant. Le problème, c’est que ça fait du bien à la société de consommation dans laquelle nous vivons.

Ce que je veux dire, c’est que la société n’a aucun intérêt à ce que nous allions bien. Car ton malheur, ta culpabilité, lui est bien trop profitable : séances de consultation d’expert après lesquelles tu te sens mieux sans pour autant apprendre comment faire pour le faire seul, consommation d’anxiolytiques, achats compulsifs, moyens de compensation,… Tout cela rapporte de l’argent. Ton malheur rapporte de l’argent, alors pourquoi faire en sorte que tu ne te sentes plus coupable, pourquoi t’inciter à avoir une bonne image de toi, de tes compétences et de ton passé ?

Toi aussi, je suis sûre, tu te blâmes pour nombre d’échecs. Et encore aujourd’hui, tu te sens coupable, résigné, ou en colère.

Pourtant, toute personne échoue, un jour ou l’autre. Tu sais, si Thomas Edison s’était arrêté à sa première tentative pour fabriquer une ampoule, nous vivrions dans le noir. Tu sais ce qu’il répondait lorsqu’on lui demandait s’il était contrarié par ce grand nombre d’échecs ? « J’ai trouvé 9999 moyens de ne pas inventer la lampe électrique. »

Et c’est exactement cela : tes échecs ne sont pas des échecs, ce sont des apprentissages. Tu échoues ? Cela signifie que ta méthode n’est pas bonne. Que ta stratégie n’est pas efficace. Pas que ton projet est bidon ou que tu n’es pas assez bien pour le réaliser. C’est juste une question de stratégie.

Il est grand temps de dédramatiser l’échec ! Tu veux savoir comment faire ? Rejoins-moi ici : http://up-change.be/formation-zerotohero/

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