Une tête pleine de brouillard : c’est pas ta faute !

On croit souvent que l’on nait optimiste ou pessimiste. Que c’est notre nature profonde, et que rien ne changera.

As-tu déjà remarqué tous ces gens qui semblent branché sur les mauvaises ondes ? Ces personnes qui se nourrissent de mauvaises nouvelles, affichant une mine désolée, mais qui, intérieurement, se disent « ouf, je ne suis pas concerné ! ». Oui, ce genre de joie maligne, et parfois même totalement inconsciente. Tu vois bien de qui je veux parler hein…

As-tu remarqué que ces mêmes personnes avaient tendance à critiquer tout. Tout le monde. Tout le temps. Une personne qui roule plus vite sur l’autoroute écope d’un (et c’est un exemple personnel) « Ta d’la chance que j’ai le petit dans la voiture, sinon ce s’rait pas pareil ». Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu « T’as vu comme elle est habillée ? » ou, mieux encore « Mocheté ». Peut-être que, toi aussi, comme une très large majorité de la population de cette Terre, tu as la critique facile…

Au fond, on ne peut t’en vouloir. Mieux, tu n’as pas à t’en vouloir. Car la norme est ainsi. La société est ainsi, critique, négative, soulignant davantage les points négatifs que les points positifs. Regarde au boulot : on te fera facilement une remarque si ton rapport a une faute d’orthographe, mais on ne te félicitera jamais pour un rapport irréprochable (ou mieux encore, pour les 2947 autres mots orthographiés correctement). Quoique l’orthographe se perd de nos jours. Mauvais exemple.

Tu le connais, le vrai problème ? Le véritable problème, c’est l’environnement. Nous sommes entourés de mauvaises nouvelles. Au journal télévisé, à la radio, dans les journaux, sur les réseaux sociaux. Combien de fois n’ai-je pas lu des posts « coup-de-gueule » servant uniquement à démonter la réputation d’une autre personne ? Ou à régler son linge sale en public ? C’est la norme. Et la norme nous influence.

Comment faire, dès lors, pour éviter d’avoir la tête dans le brouillard d’une norme pessimiste ?

Plusieurs choses sont possibles. Premièrement, nous pouvons nous couper (même de manière minime) de ce déluge d’informations négatives. Je t’entends déjà t’écrier « Et pour se tenir au courant ?? ». Se tenir au courant de quoi exactement ? Des malheurs d’une personne à l’autre bout de la Terre, pour laquelle tu ne peux rien faire malgré tout ? Tu sais, je n’ai pas de télévision chez moi. Pourtant, je suis au courant de ce qui se passe sur Terre. La seule différence, c’est que je mets une distance entre moi et ces informations. Je ne peux rien y faire, alors pourquoi me prendre la tête avec ça ? C’est une perte d’énergie considérable.

Ensuite, nous pouvons nous concentrer sur le beau, le joyeux, et ce pour quoi nous avons de la chance. J’ai appris à cultiver la gratitude, tous les matins. Trois choses, trois éléments, dans ma journée d’hier, pour lesquels je suis reconnaissante. La présence de mon chien, ce baiser de mon chéri, ce sourire de mon filleul, cette super productivité qui m’a fait bosser comme une folle tout en m’éclatant… Et dans les jours les plus sombres où rien ne va, j’ai appris à être reconnaissante malgré tout. Pour le toit au-dessus de ma tête, pour mon frigo qui contient de la nourriture, pour l’électricité que je peux me payer, pour l’eau courante. Savais-tu que plus de 30% de la population mondiale l’a pas accès à de l’eau potable ? Et toi (comme moi), tu l’utilises quand tu tires la chasse de tes toilettes. Voilà une bonne raison d’être reconnaissante !

Et en te forçant à penser à ces bonnes choses dans ta vie, tu finiras par penser plus positivement. Et tes échecs deviendront une myriade de petites réussites. Et lorsque cela arrive, lorsque tu es capable de voir le positif derrière tes propres erreurs, ton monde change. Ton estime de toi change. Tu changes.

J’ai d’ailleurs créé une formation… ou plutôt un mastermind online, pour t’accompagner dans ce processus de changement profond. Tu peux le découvrir ici ! http://up-change.be/formation-zerotohero/

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